Home » AI » Comment installer Codex CLI sur Windows macOS et Linux ?

Comment installer Codex CLI sur Windows macOS et Linux ?

Installez Codex CLI avec le script officiel, Homebrew ou npm, puis lancez-le depuis le bon dossier projet. Le vrai sujet, c’est moins l’installation que le premier paramétrage : authentification, dossier de confiance, permissions, sandbox Windows et première demande sans risque.

Quels prérequis prévoir ?

Avant d’installer Codex CLI, je prépare trois choses simples : un terminal qui marche, un accès pour m’authentifier, et un vrai dossier projet. C’est basique, mais ça évite 80% des galères inutiles.

Sur Windows, je pars de PowerShell. Pas besoin de chercher compliqué au départ. Je veux juste un terminal propre, capable d’exécuter les commandes d’installation et de lancer Codex CLI ensuite.

Sur macOS ou Linux, je vérifie surtout que j’ai un terminal fonctionnel avec curl disponible. Curl, c’est l’outil qui permet de récupérer des fichiers ou scripts depuis une URL en ligne de commande. Il est souvent déjà installé, mais je préfère vérifier avant de commencer.

curl --version
pwd

Avant même de taper une commande d’installation, je regarde où je suis dans le terminal. La commande pwd affiche le dossier courant. C’est important parce que Codex CLI travaille dans le dossier dans lequel je le lance. Si je suis dans un mauvais répertoire, je donne accès au mauvais contexte.

Et franchement, chez un client, le problème ne vient presque jamais de l’installation. Il vient du fait qu’on lance l’outil au mauvais endroit. Dans un dossier système, dans Téléchargements, ou dans un énorme dossier fourre-tout avec des fichiers qui n’ont rien à voir.

Je conseille donc de préparer un dossier projet propre avant de lancer Codex CLI. Un dossier avec votre code, vos fichiers utiles, votre README si vous en avez un, et rien de sensible qui traîne sans raison.

Côté authentification, il faut prévoir soit un compte ChatGPT, soit une clé API OpenAI. Le compte ChatGPT sert généralement à se connecter via navigateur. La clé API, elle, sert plutôt à un usage plus direct côté développeur ou automatisation. Dans les deux cas, il faut savoir à l’avance quel mode vous voulez utiliser.

Prérequis À prévoir
Terminal PowerShell sur Windows, terminal avec curl sur macOS ou Linux.
Accès ChatGPT ou clé API Compte ChatGPT pour une connexion classique, clé API OpenAI pour un usage via API.
Dossier projet fiable Un vrai dossier de travail, pas un répertoire système ni un dossier fourre-tout.
Connexion navigateur Nécessaire si vous utilisez l’authentification avec votre compte ChatGPT.

Quelle méthode d’installation choisir ?

Pour installer Codex CLI sans perdre de temps, je choisis presque toujours le script officiel. C’est le chemin le plus direct, surtout sur macOS et Linux, parce qu’on évite de se demander quel gestionnaire de paquets est déjà installé, configuré, ou cassé sur la machine.

Sur macOS et Linux, la commande à lancer dans le terminal est celle-ci :

curl -fsSL https://chatgpt.com/codex/install.sh | sh

Cette méthode me va très bien quand je veux installer Codex CLI vite, sur une machine de dev, un serveur, ou un poste que je ne veux pas surconfigurer. C’est aussi celle que je recommande quand quelqu’un me dit “je veux juste que ça marche”. Et franchement, dans 80% des cas, c’est ce qu’il faut.

Sur Windows, je passe par PowerShell. Le script d’installation Codex est disponible à cette adresse :

https://chatgpt.com/codex/install.ps1

L’installateur Windows ajoute Codex au PATH. Le PATH, c’est la liste des dossiers dans lesquels Windows cherche les commandes. Sans ça, vous installez un outil, mais votre terminal ne sait pas où le trouver. L’installateur peut aussi proposer de lancer Codex à la fin, ce qui permet de vérifier rapidement que tout est en place.

Il y a deux alternatives propres, mais je les garde pour des cas précis :

  • Homebrew si votre équipe standardise déjà les outils avec brew sur macOS.
  • Npm si votre environnement Node.js est déjà la norme dans vos projets.

Avec Homebrew, j’utilise :

brew install --cask codex

Avec npm, j’utilise :

npm install -g @openai/codex

Mon choix est simple. Script officiel pour aller vite. Homebrew si l’équipe gère déjà son poste de travail comme ça. Npm si tout tourne déjà autour de Node et que les outils globaux sont gérés proprement.

Méthode Système Commande ou URL Cas d’usage
Script officiel MacOS et Linux curl -fsSL https://chatgpt.com/codex/install.sh | sh Installation rapide et simple, sans dépendre d’un gestionnaire de paquets.
Script PowerShell Windows https://chatgpt.com/codex/install.ps1 Installation via PowerShell, ajout de Codex au PATH, lancement possible après installation.
Homebrew MacOS brew install –cask codex Équipe ou poste déjà standardisé avec brew.
Npm MacOS, Linux et Windows npm install -g @openai/codex Environnement Node.js déjà utilisé comme base pour les outils développeur.

Comment faire le premier lancement ?

Le bon réflexe au premier lancement, c’est de partir du dossier du projet. Pas du dossier utilisateur, pas du bureau, pas d’un terminal ouvert au hasard. Codex CLI regarde le répertoire courant et le prend comme espace de travail. Donc si je lance Codex au mauvais endroit, je lui donne le mauvais contexte dès le départ.

J’ouvre mon terminal, puis je vais dans le dossier du projet avec cd. Par exemple :

cd ~/projets/mon-app
codex

Sur Windows, ça ressemble plutôt à ça si mon projet est dans Documents :

cd C:\Users\franck\Documents\mon-app
codex

À partir de là, Codex peut lire les fichiers du projet, comprendre l’arborescence, repérer les dépendances, et répondre avec le bon contexte. C’est tout bête, mais j’ai déjà vu des gens lancer l’outil depuis leur dossier personnel et se demander pourquoi les réponses étaient à côté. Le terminal n’est pas magique, il part de là où vous êtes.

Au premier lancement, Codex demande ensuite comment je veux m’authentifier. Il y a trois options utiles selon le contexte.

  • Connexion avec ChatGPT : C’est le choix le plus simple si vous avez déjà un compte ChatGPT. Codex utilise alors l’allocation de votre plan ChatGPT, donc votre usage dépend de ce forfait.
  • Device Code : C’est pratique en SSH, dans un container, ou sur une machine sans retour navigateur automatique. Codex affiche un code et une URL, puis je valide la connexion depuis un autre navigateur.
  • Clé API OpenAI : C’est le mode pour facturer l’usage via OpenAI Platform. Je fournis une clé API, et la consommation passe par mon compte développeur OpenAI.

Si je choisis la connexion ChatGPT, Codex affiche ou ouvre une URL d’autorisation dans le navigateur. Je prends deux secondes pour vérifier le compte affiché, surtout si j’ai plusieurs comptes Google ou OpenAI connectés. J’attends la page de succès, je ferme l’onglet, puis je reviens dans le terminal. Normalement, Codex confirme que l’authentification est prête.

Mode Bon cas d’usage
Connexion ChatGPT Utiliser Codex avec l’allocation de son plan ChatGPT, sans gérer de clé API.
Device Code Se connecter depuis un serveur SSH, un container, ou un environnement sans callback navigateur.
Clé API OpenAI Facturer l’usage via OpenAI Platform avec une clé API dédiée.

Quels réglages sécuriser au départ ?

Au premier lancement, je ne fonce pas directement sur le prompt. Je prends deux minutes pour verrouiller le cadre. C’est souvent là que les mauvaises surprises se jouent, surtout avec un outil capable de lire, modifier et lancer des commandes dans un projet.

Codex affiche d’abord ses paramètres d’autonomie, qu’il appelle aussi boundary. En clair, c’est la limite de ce qu’il peut faire sans vous redemander votre accord. Il présente ces réglages, puis demande d’appuyer sur Entrée pour continuer. Je les lis vraiment. Et si j’ai un doute plus tard, je peux les consulter ou les modifier avec la commande /permissions.

Le point le plus important arrive juste après. Codex indique le répertoire qu’il s’apprête à passer en dossier de confiance. Ce dossier devient la zone de travail dans laquelle il pourra agir. Là, je vérifie le chemin. Pas vite fait. Vraiment.

Si je voulais travailler dans mon projet, je dois voir un chemin du type C:\Users\Franck\Projets\mon-app ou /Users/franck/projets/mon-app. Si je vois un dossier système comme C:\Windows\System32, je quitte. Ce n’est pas dramatique, mais ce n’est pas le bon endroit. Je relance Codex depuis le bon dossier, point. Je ne donne pas ma confiance à un répertoire sensible par accident.

Sur Windows natif, Codex peut aussi demander de configurer un sandbox, c’est-à-dire un bac à sable qui limite ce que l’outil peut faire sur la machine. Je préfère le mode par défaut avec élévation administrateur, même si ça peut sembler contre-intuitif. Il apporte plus de protections concrètes : utilisateurs à privilèges réduits, limites sur les fichiers, règles firewall. Le mode non-administrateur existe, oui, mais il protège moins.

Pour le premier prompt, je commence toujours en lecture seule. Je veux voir comment Codex comprend le projet avant de le laisser toucher au code.

Résume la structure de ce projet et explique le rôle des fichiers principaux.
Ne modifie aucun fichier pour l’instant.
Risque évité Bon réflexe
Accorder trop d’autonomie dès le départ. Lire les paramètres boundary et ajuster avec /permissions si besoin.
Faire confiance au mauvais dossier. Vérifier le chemin affiché avant de valider.
Lancer Codex depuis un dossier système. Quitter et relancer depuis le dossier du projet.
Laisser trop de liberté sur Windows. Choisir le sandbox par défaut avec élévation administrateur.
Modifier du code trop tôt. Commencer par une demande d’analyse en lecture seule.

Vous installez Codex CLI pour coder plus vite ou mieux cadrer l’IA ?

Installer Codex CLI, ce n’est pas compliqué. Le plus important, c’est de le lancer proprement : depuis le bon dossier, avec le bon mode d’authentification, et avec des permissions comprises. Je préfère toujours commencer simple : installation officielle, vérification du répertoire, connexion ChatGPT ou clé API selon le contexte, puis une première demande en lecture seule. Ça évite les mauvaises surprises et ça donne tout de suite une idée claire de ce que l’outil voit dans le projet. Le bénéfice pour vous, c’est un assistant CLI utile, cadré, et beaucoup moins risqué à intégrer dans votre workflow.

FAQ

  • Codex CLI s’installe avec quelle commande sur macOS et Linux ?
    La commande principale est curl -fsSL https://chatgpt.com/codex/install.sh | sh. Je la lance depuis un terminal compatible avec curl, puis je vérifie que la commande codex est disponible.
  • Peut-on installer Codex CLI avec Homebrew ou npm ?
    Oui. Homebrew peut être utilisé avec brew install –cask codex, et npm avec npm install -g @openai/codex. Je choisis surtout ces méthodes quand elles correspondent déjà à la façon dont l’équipe gère ses outils.
  • Pourquoi lancer Codex CLI depuis le dossier du projet ?
    Parce que Codex utilise le répertoire courant comme espace de travail. Si je le lance depuis le mauvais dossier, je risque de lui donner un mauvais contexte, ou pire, de faire confiance à un répertoire qui n’a rien à voir avec mon projet.
  • Quel mode d’authentification choisir pour Codex CLI ?
    La connexion ChatGPT convient si je veux utiliser l’allocation de mon plan ChatGPT. Le Device Code est pratique en SSH ou dans un container sans callback navigateur. La clé API sert plutôt quand je veux passer par la facturation OpenAI Platform.
  • Quelle première demande envoyer à Codex CLI ?
    Je commence par une demande en lecture seule. Par exemple : analyser la structure du projet, lister les fichiers importants ou expliquer le rôle des dossiers. Ça me permet de vérifier le contexte avant de demander une modification.

 

 

A propos de l’auteur

Je suis Franck Scandolera, expert et formateur en tracking avancé server-side, Analytics Engineering, automatisation No/Low Code avec n8n, intégration de l’IA en entreprise et SEO/GEO. J’accompagne des équipes qui veulent brancher l’IA sur leurs vrais outils sans créer une usine à gaz. J’interviens via l’agence webAnalyste et l’organisme Formations Analytics, avec des références comme Logis Hôtel, Yelloh Village, BazarChic, la Fédération Française de Football ou Texdecor. Si vous voulez cadrer vos usages IA, automatiser vos process ou former vos équipes, contactez-moi.

Retour en haut
DataMarket AI